mercredi 7 octobre 2015

L'avenir sur une carte (derniers chiffres)

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A ce rythme, on peut prévoir qu’en 2050 la population vivant en France comptera 30% de noirs africains et de maghrébins. Compte tenu des dynamiques territoriales en cours (formule du jargon sociologique pour dire « sauve-qui-peut général des blancs »), le pays sera divisé en zones ethniques homogènes, non pas sans doute à l’échelle des régions, mais peut-être à l’échelle de certains départements, et certainement au niveau des grandes conurbations (zones pavillonnaires blanches grandes comme des villes et grandes zones HLM immigrées de même taille). On peut imaginer que les centres des grandes villes seront les seules zones mixtes : elles seront peuplées de célibataires blancs et de leur large domesticité immigrée (« nouveaux services »), logée dans des HLM de centre-ville. Ces zones mixtes seront la vitrine idéologique du régime, présentant le visage riant d’une ville-monde, où des immigrés serviables et bien disciplinés travaillent dans la bonne humeur pour de jeunes cadres du tertiaire mondialisé. Au dehors, les immenses zones peuplées d’immigrées, grandes comme des villes, et parfois comme des départements, vivront sous un régime juridique spécial, au moins partiellement conforme à la charia. Tout existera en double : système scolaire, système de santé, etc. 
La France, ce sera l’Afrique du Sud dans les villes, l'hypocrisie en plus. Et pour le reste : le  Kosovo et la Serbie, en grand.


PS : cette carte vous permet aussi de comprendre la grande vogue des vacances en Bretagne (qui est devenue récemment la destination préférée des Français). Les gens, dont la plupart se trouvent en régime de double pensée, disent des choses du genre : "C'est calme, c'est préservé, c'est familial." Ah oui ? Préservé de quoi, exactement ? Du mauvais temps ?



lundi 5 octobre 2015

Plaisirs intellectuels



Pour nous détendre, voici un peu de Saint Thomas. Il traite de la question suivante : les plaisirs intellectuels sont-ils supérieurs aux plaisirs corporels? Réponse : oui.

On dit à Dieu dans le Psaume (119, 103): « Que tes paroles sont douces à mon palais, plus que le miel à ma bouche ! » Et Aristote nous dit: « Le plaisir le plus grand est celui qui accompagne l'œuvre de la sagesse. »

Si l'on compare les plaisirs intellectuels de l'esprit aux plaisirs sensibles du corps, les plaisirs spirituels l'emportent. On le voit par la considération des trois facteurs requis pour le plaisir:

1° le bien présent,

2° ce à quoi il est uni

3° l'union elle-même.

En effet, le bien spirituel est plus grand que le bien corporel; il est aussi plus aimé. La preuve en est que les hommes s'abstiennent même des plus grandes voluptés charnelles pour ne pas perdre l'honneur, qui est un bien d'ordre intellectuel. De même, la partie intellectuelle elle-même est beaucoup plus noble, et plus apte à connaître que la partie sensible. Quant à l'union du bien et de la puissance, elle est plus intime, plus parfaite et plus ferme. Plus intime, parce que le sens s'arrête aux accidents extérieurs de l'être, tandis que l'intelligence pénètre jusqu'à l'essence, car son objet est ce que la chose est. Plus parfaite parce que l'union du sensible et du sens est accompagnée d'un mouvement, acte imparfait. C'est pourquoi les plaisirs sensibles ne se réalisent pas pleinement tous ensemble; il y a en eux quelque chose qui passe, et quelque chose dont on attend la consommation, comme c'est évident pour les plaisirs de la table et du sexe. Les réalités intellectuelles, au contraire, excluent le mouvement, de sorte que les plaisirs de ce genre se réalisent pleinement tous ensemble. Enfin l'union spirituelle est plus ferme, car les sources du plaisir corporel sont corruptibles et disparaissent rapidement; les biens spirituels, au contraire, sont incorruptibles.

Cependant, à considérer les plaisirs corporels par rapport à nous, il faut reconnaître qu'ils sont plus véhéments et cela pour trois raisons: 1. Parce que les valeurs sensibles sont plus connues de nous que les valeurs de l'esprit. - 2. Parce que les plaisirs sensibles, étant des passions de l'appétit sensitif, comportent une certaine modification corporelle qui ne se produit pas dans le plaisir spirituel, sinon par une sorte de rejaillissement des tendances supérieures sur les inférieures. - 3. Parce que les plaisirs corporels sont recherchés comme une sorte de remède aux défaillances et aux accablements du corps qui entraînent certaines tristesses. Aussi les plaisirs physiques, survenant après ces tristesses, sont-ils ressentis davantage et par suite plus appréciés, que les joies spirituelles, qui n'ont pas de tristesses contraires, comme nous le verrons plus loin.
Quelques objections et réponses  :

1.    Il semble que les délectations ou plaisirs physiques et sensibles l'emportent sur les plaisirs spirituels et intellectuels. Car "tous les hommes recherchent un plaisir", dit le Philosophe. Or la plupart recherchent de préférence les plaisirs sensibles; c'est donc que ceux-ci l'emportent sur les spirituels. La plupart des hommes recherchent les plaisirs du corps parce que les biens sensibles sont mieux connus et de plus de gens. Et aussi parce que les hommes ont besoin des plaisirs comme remèdes à quantités de souffrances et de tristesses; la plupart, ne pouvant atteindre aux délectations de l'esprit, qui sont le propre des hommes vertueux, il en résulte qu'ils s'abaissent aux plaisirs corporels.

2.    On reconnaît la grandeur d'une cause à ses effets. Or les plaisirs corporels produisent de plus grands effets: "Ils bouleversent le corps, et parfois jusqu'à la folie", dit Aristote. Si la modification corporelle provient davantage des plaisirs sensibles, c'est parce que ce sont des passions de l'appétit sensitif

On est obligé de modérer et de refréner les plaisirs sensibles à cause de leur véhémence. Mais ce n'est pas nécessaire pour les délectations spirituelles. Donc les corporelles sont plus intenses. Les plaisirs corporels relèvent de la partie sensible de l'âme, qui est réglée par la raison; c'est pourquoi ils ont besoin d'être tempérés et refrénés par elle. Mais les délectations spirituelles sont du domaine de l'esprit, qui est lui-même la règle; aussi bien sont-elles par elles-mêmes sobres mesurées.

jeudi 1 octobre 2015

Le corps de qui ?



De toute évidence, ceci n'est pas le corps d'une femme enceinte. Mais alors, de qui est-ce le corps ? Ce que le Ministère de la Santé nomme une campagne d'information est tout simplement une campagne d'occultation de la vérité, à savoir que le foetus humain est... un être humain. Il faut savoir que les gardiens du désordre établi détestent par dessus tout que l'on montre des photographies de foetus. Ils hurlent alors de façon hystérique en disant que "c'est une honte". Pourquoi est-ce une honte? "Parce que cela culpabilise les femmes". Ils avouent donc l'essentiel : le fait se savoir exactement ce que l'on fait quand on pratique un avortement provoque un sentiment de culpabilité énorme chez l'être humain normalement constitué. Le programme d'action des pouvoirs publics s'en déduit automatiquement : il importe, par une propagande systématique, et par la suppression de toute possibilité de réfléchir (consultation préalable, délai de réflexion, autorisation des parents), d'empêcher la prise de conscience de la réalité. A la condition stricte de dissimuler la vérité, on pourra garder la conscience tranquille. Dans ce monde orwellien, c'est ce que l'on appelle une "campagne d'information". 




Monsieur Sport


Un ministre de la culture qui se vante de ne jamais lire un livre ; un ministre du budget qui fraude le fisc ; un Garde des Sceaux qui fraie avec les indépendantistes guyanais ; un ministre de l'Intérieur qui lutte contre le terrorisme avec des psychologues, un ministre des Affaires Etrangères qui dort dans les conférences internationales, une ministre de l’Education qui passe son temps à faire des fautes de syntaxe…Eh oui, c’est la France.

Le pays de Monsieur Sport.